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Les Français ont confiance dans les associations

Plus de la moitié des Français accordent leur confiance aux associations pour réaliser des missions d’intérêt collectif.

Le Don en confiance vient de publier son 10e baromètre portant sur la confiance des Français envers les associations et les fondations en 2017.

On y apprend que 54 % des Français déclarent avoir confiance dans les associations et les fondations qui font appel au don alors qu’ils sont seulement 10 % à faire confiance aux partis politiques, 22 % aux médias et 42 % aux syndicats.

La confiance à l’égard de ces organismes sans but lucratif est en progression chez les jeunes, puisque 63 % des Français de moins de 35 ans leur font confiance en 2017, soit une progression de 3 points par rapport à l’année dernière. En revanche, elle s’émousse chez les Français plus âgés qui sont seulement 51 % à leur accorder du crédit (soit une baisse de 4 points par rapport à 2016).

Pour plus des trois quarts des Français, le premier levier de confiance à l’égard des associations et fondations réside dans le contrôle dont elles font l’objet. Viennent ensuite leur gestion rigoureuse des dons, le respect des missions qu’elles affichent et l’efficacité de leurs actions.

Quant aux principaux domaines dans lesquels les Français font plus confiance aux associations et fondations faisant appel aux dons qu’aux pouvoirs publics, on retrouve, en première place, la protection des animaux, puis en deuxième et troisième position, le soutien dans les pays en développement et la lutte contre la pauvreté et l’exclusion.

Comité de la Charte du Don en Confiance, Baromètre de la Confiance 2017, 4 octobre 2017

Le réfectoire

Pourquoi ?

Lors d’un déplacement des membres de ATAA en 2011 dans le village d’Agnam Lidoubé au Sénégal (à 650 kms de Dakar), nous visitons l’école primaire qui regroupe environ 200 élèves.

Nous constatons à l’heure du repas que les enfants mangent par terre, dans de grands plats, au vent, à la poussière, au soleil ou sous la pluie. Nous suggérons la construction d’un réfectoire qui est validée par les responsables de l’école et les membres du village.

Gestion du projet :

Rentrés en France, nous créons une commission « réfectoire », nous mettons nos relations et nos compétences sur l’établissement des plans et le chiffrage du projet, qui est accepté.

Nous trouvons deux partenaires financeurs, une ONG américaine « Counter Part », qui agit déjà localement et l’association du village « ADSCAL » (Association pour le Développement Socio Culturel d’Agnam Lidoubé) avec qui nous signons une convention tripartite.

Nous partageons le budget de 23 940€, et ATAA finance 40% du projet.

Dès le démarrage opérationnel du projet (fin 2012), l’ADSCAL met en place un comité de suivi des villageois, dirigé par le chef du village. Ce comité comprend des représentants et des partenaires locaux et notamment l’ONG Counter Part. Ce comité choisit les entrepreneurs qui seront chargés de l’exécution du projet.

L’ADSCAL s’est préalablement assuré auprès des autorités gouvernementales (ministère de l’éducation), de la possible construction d’un réfectoire sur le terrain de l’école.

Lors de la construction, nous constatons que le réfectoire sera non aménagé. Nous décidons donc de mettre le budget complémentaire à hauteur de 5 500 € pour l’acquisition de tables, chaises, couverts, réfrigérateur et braseros (cuisinières à bois).

Réalisation :

Le réfectoire est construit selon les plans que nous avions définis et en février 2013, quatre membres de l’Association se rendent sur place pour assister à l’inauguration du réfectoire. Celle-ci donne lieu à une grande fête dans le village avec la présence du préfet, du sous-préfet, des inspecteurs d’académie, du chef du village et des chefs des villages voisins, des enseignants, des représentants des ONG, des enfants et de tous les villageois.

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